Je vis, donc je suis

Je vis, donc je suis

Le bien et le mal existent-ils ?

Dès qu’on comprend qu’il faut se détacher du jugement je pense qu’il est normal de se poser la question.

 

Quand je regardais des films ou des séries réalistes (comme Breaking Bad ou Les Sopranos) j’essayais toujours de me mettre à la place des personnages. Me demander : « si j’étais à leur place, aurais-je réagi différemment ? ». Dans la majorité des cas je pouvais m’identifier à leurs actes et me disais que dans leur situation j’aurai probablement agi de la même manière. Qui sommes-nous pour juger d’un acte ? Et même si aux premiers abords on pense être dans notre droit de juger nous ne connaissons pas la personne a 100%. On ne connait jamais une personne parfaitement. C’est déjà assez dur de se connaitre soi-même… Je me surprends régulièrement sur ce que je crois savoir et je ne dois pas être le seul.

 

Prenons l’exemple de l’empire romain contre les barbares. Qui peut dire que l’un est le mal, l’autre est le bien ? Si on se met du côté romain bien sûr qu’ils pensent bien faire et vice versa. C’est pareil pour tous les conflits. Oui. Tous. Sans exception.

 

Ce que l’on peut faire, c’est considérer l’autre avec bienveillance et humilité. C’est la seule parade que j’ai trouvé pour pardonner à chaque fois.

Bien sûr, le fait de m’être fait violemment agresse par Nur est l’épreuve la plus difficile qu’il m’ait été amené de vivre. Et même s’il m’a fait beaucoup de mal, je lui ai pardonné, car je ne veux pas vivre avec cette souffrance jusqu’à la fin. Je n’ai même pas envie de me venger. Si ça se trouve il a lui-même été agressé étant petit. Ou recemment. Un grand classique, qui se vérifie souvent.

 

Alors voilà, peut être quand tout sera fini et que je décéderai je m’autoriserai à juger. A ce moment-là je pourrai avoir le recul nécessaire pour qualifier untel ou untel de bon ou de mauvais. Mais j’ai envie quand même envie de demander ; à quoi bon ? Savoir que j’avais raison ? Je vais répéter ce proverbe génial « Tu préfères avoir raison ou être heureux ? ». Un choix simple à faire.

 

En attendant de trouver un autre groupe, je vais tacher de vivre le moment présent. Sans me faire happer par ces pensées qui font mal.

Je ne fuis pas. J’ai accepté. Et je vais de l’avant.



09/01/2017
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