Je vis, donc je suis

Je vis, donc je suis

Le piège des illusions

Plus ça va plus je me dis que tout n’est qu’illusion. Que le film Matrix était à son sens on ne peut plus réel. Bon, bien sûr, il n’y a pas de grosses machines qu’on alimente en rêvant, non. Pas exactement. Ce que je veux dire c’est que depuis tout petit on tente de nous formater. De nous faire croire des choses. Mais au final je me rends compte qu’à notre échelle, sur le plan individuel, tout est possible. Il suffit de le vouloir. De le vouloir intensément et sans doute. Avoir foi, en somme. Et ainsi nous pouvons créer le monde que l’on veut. Passer de « je ne crois que ce que je vois » a « je ne vois que ce que je crois ».

 

Toutes les fois où je me rappelle que l’on m’ait dit « il faut » je me suis rendu compte que c’était bien souvent d’une utilité discutable. Voire a l’encontre de ce que notre intuition nous souffle. Le « Il faut » ne veut rien dire. On nous le fait croire. On nous le rabâche. On nous force la main. On veut nous façonner pour que l’on soit adapté à la version du monde de la personne qui nous dit « il faut ».

 

La vérité, c’est qu’on a toujours le choix. Toujours et tout le temps. Et les conséquences de nos choix sont bien souvent très faciles à vivre. En tout cas beaucoup plus faciles que ce à quoi nous avions pensé ou projeté dans le passé. Ce fameux lâcher prise est important. S’abandonner à son intuition. Sans jugement ni contrôle. Dans la justesse de l’absurde.

 

La société de consommation nous répète qu’il faut être heureux mais que pour ça il nous faut avoir le succès, la richesse et la gloire. C’est tellement a côté de la plaque… C’est ridiculement faux. Comment peut-on prôner que le bonheur est conditionnel ? Le bonheur ne s’achète pas, ne se mérite pas, ne se pense pas et ne se résume pas à une série de choses accumulées. Le bonheur se trouve à l’intérieur. Il se trouve dans l’amour pour autrui. il se trouve dans la pratique d’un art tous les jours (et peu importe lequel) et dans l’instant présent. Quel dommage que la civilisation d’avant soit basée sur le culte de l’égo et de l’apparence. Rares sont ceux qui ne s’y sont pas piégés. Si nous nous basions sur l’Amour et le partage, dans la perfection du moment présent, tout serait tellement plus simple.

 

La sortie de la matrice c’est peut être maintenant. Peut-être que maintenant, avec la terrible épreuve que nous venons de vivre, nous pouvons nous entraider dans la fraternité, dans la liberté et dans l’égalité. Les fameux principes du peuple de France. Qu’ils n’ont malheureusement jamais réussi a réellement mettre en place. Ou sur des périodes si courtes que c’en est triste.

 

Ne retombons plus dans le piège des illusions. Soyons heureux de mourir un jour, pour pouvoir être heureux de vivre et faire ce qu’il nous plait tous les jours. Nous avons une chance unique de vivre cette expérience matérielle alors ne nous arrêtons pas de rêver. Le bonheur est le chemin, il se trouve à l’intérieur de nous et il n’est pas et ne le sera jamais le bout de chemin. 



27/12/2016
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